Texte libre

Ce blog réalisé par l' Association Patrimoine Sportif et Mécanique est dédié à la mémoire de l'autodrome de Linas/Montlhéry et vise à sensibiliser sur l'importance de ce haut lieu du patrimoine automobile mondial. 

Hors de toutes polémique sur son utilisation, nous tentons de mobiliser les personnes et les organisations sensibles à l'importance de la mémoire de ce lieu, pour essayer de mettre en place un lieu de mémoire et d'échange d'information sur son histoire et pour préserver les archives et la mémoire de ce lieu mythique.

Ce blog est ouvert à tous ceux qui veulent contribuer à cette noble cause, nous publions ici toutes les informations qui pourront être en relation avec cet autodrome et les personnages qui y sont liés.

Vous pouvez vous aussi apporter vos témoignages, informations, et documents pour alimenter cette mémoire. Il est important que tous participent, selon leurs possibilités. Les médias peuvent aussi participer avec nous à cette démarche.

Notre équipe garantira la qualité et le respect du contenu de ce site.

Pascal Pannetier 

Pour nous rejoindre :
http://memoireenroute.free.fr/pdf/bulletin_adhesion.pdf

Présentation

Samedi 14 juin 2008

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Lot 15 en vente le au Parc de Saint Cloud le 28 juin 2008 à 18:00

Vente ARCURIAL réalisée par Hervé Poulain
visite de lot les 27 juin, de 10h à 19h et 28 juin, de 10h à 17h

Contact Information
Romain Clertan
Phone: +33 1 42 99 20 56

http://www.artcurial.com/en/asp/fullCatalogue.asp?salelot=1505++++++15+&refno=10234262

DELAGE D6-60 Course biplace Ex AGACI - 1940 (selon carte grise)

N° de série : #50490
Moteur :# 61587, 6 cylindres en ligne en position avant
Alésage-course : 83.7 X 90.5mm
Cylindrée : 2528 cm3
Distribution : par soupapes en tête, commandées par tiges et culbuteurs
Alimentation : un carburateur Solex inversé type 40
Puissance maximum : environ 90 cv à 3 800 tr/mn
Boîte de vitesses : manuelle à 4 rapports + MA
Embrayage : monodisque à sec
Châssis : type D6 60 longerons acier en caisson
Carrosserie : type Course biplace découverte par Dhoedt
Suspension : à ressorts transversaux avant et longitudinaux semi elliptiques à l'arrière, amortisseurs hydrauliques
Empattement : 3150 mm
Freins : hydrauliques à tambours sur les quatre roues


La voiture présentée a une histoire désormais bien connue des amateurs. Elle commença sa vie carrossée en coach à baie centrale et fut dans le milieu des années 40 la propriété des automobiles Delahaye. C'est en 1949, le 6 avril très précisément, que Delahaye adresse un courrier au directeur de l'Association Française des Coureurs en Automobiles, relative à la Delage alors immatriculée 7819 RM9. Il fait état d'un dépôt spécial de l'automobile au bénéfice des pilotes apprentis de l'AGACI. Elle sera définitivement vendue le 28 novembre de la même année à l'école de pilotage.

C'est alors que René Dhoëdt, carrossier à Paris, fabrique et pose une nouvelle carrosserie sport biplace découverte, en novembre 1950 pour le compte de l'AGACI. Une nouvelle carrière démarre alors pour cette Delage qui devint dès lors la monture d'entrainement de toute une génération prestigieuse de pilotes. Après avoir fréquenté le mythique Autodrome de Montlhéry la D6 ex AGACI prit sa retraite dans les bouches du Rhône au début des années 60, puis fut revendue à l'avant dernier propriétaire en 1966. Intouchée pendant 37 années elle fut sortie de sa grange en 2003, toujours dans sa configuration de 1950 et vendue à l'actuel propriétaire. Ce dernier a préservé au maximum l'aspect originel de l'automobile tout en la remettant en route. Une révision mécanique complète a été effectué, la sellerie changée en cuir rouge, les fonds de compteurs ont été restauré et finalement les marquages originaux de l'AGACI ont été refait à l'identique sur la carrosserie.

Carte grise française

Estimation 40 000 - 60 000 €
http://www.artcurial.com



L'A.G.A.C.I.

L’Association Générale Automobile des Coureurs Indépendants, l’une des plus importantes associations françaises de coureurs automobiles a été créée le 14 janvier 1935 dans le but d’offrir aux pilotes indépendants une structure pour les aider et les représenter. Dès sa création elle compte une quarantaine de sociétaires. Les premières épreuves organisées par l’A.G.A.C.I, eurent lieu le 22 septembre 1935 sur l’autodrome de Linas Montlhéry.

Autour du célèbre pilote, Mestivier se regroupe dès lord la majeure partie des gentlemen drivers vivant en France, la gent féminine n’est pas absente, des pilotes fameuses telles Hellé-Nice, Germaine Rouault. Une école de pilotage est créée où tout un chacun peut s’inscrire et courir les nombreuses coupes que l’ A.G.A.C.I  ne tarde pas à organiser régulièrement sur l’Autodrome. Le succès est fulgurant, dès 1938 les courses organisées par l’A.G.A.C.I ont un retentissement international.

 

En 1937, la dénomination devient Association française des coureurs automobiles, constituée en vue de « promouvoir, développer et encourager le sport automobile sous tous ses aspects », Cette nouvelle dénomination, vient du fait que l’association n’est plus désormais réservée aux pilotes indépendants, mais maintenant ouverte à tous les pilotes. L’A.G.A.C.I. s’occupe principalement de la formation de jeunes pilotes, en mettant à leur disposition des bourses d’études et en délivrant des licences nationales et internationales, par l’intermédiaire de la F.F.S.A (Fédération française du sport automobile), dont l’association est membre affilié.

 

Presque tous les grands pilotes amateurs et indépendants vivant en France furent membres de l’A.G.A.C.I. En effet, jusqu’au milieu des années cinquante être pilote « professionnel » est une notion  vague pour la plus grand majorité des pilotes automobiles y compris pour ceux de très grand talent, seuls quelques têtes d’affiche, véritables stars internationales sont rémunérées.

 

La firme Delahaye en 1946 vend à l’AGACI une Delage qui sera aménagée pour servir de voiture-école. Dès 1946 c’est l’A.G.A.C.I qui est à l’origine de la renaissance du sport automobile en France. Elle devient une véritable institution, et les coupes des printemps, d’hivers, du salon de l’auto sont des rendez-vous auxquels tout passionné(e) se doit de participer. Elle comptait plus de 1 000 membres. L’école de pilotage de Monlhéry est créée en 1947, son rôle est de former les pilotes et de délivrer des licences de pilotage, les cours ont lieu tout les dimanches, pour cela elle est équipée de 3 Simca 8 modèle « Le Mans » de course, de deux dauphines 1093 Gordini, et différents autres modèles se succéderont par la suite dont 1 Austin, Healey, 1 Morgan, 1 spyder Porsche, 1 Alfa Roméo TI, 2 NSU 1200 TT, 1 Simca 1000 Rallye, 1 Opel Ascona, 1 Prototype Alpine, 4 R12 Gordini, 1 Matra, 1 Simca CG, auparavant il y a eu aussi vers 1950 : 1 Delahaye 135 sport, 1 Delage et 1 BMW. Elle forme chaque année plusieurs centaines d’élèves pilotes dont 20 à 25% de femmes.

 

L’école de pilotage a pris au cours du temps de l’ampleur et les talents des années soixante et soixante-dix s’y révèlerent comme Pescaralo, ... Ainsi dès le début des années soixante, malgré l’argent de plus en plus présent dans le sport automobile, l’A.G.A.C.I  est une institution, un passage obligé pour tous les ambitieux. En 1962, l’école de l’AGACI donnait environ 30 cours par an et comptait 250 élèves. Née à Montlhéry  de l’imagination de Maurice Mestivier et des ses complices l’A.G.A.C.I finit par se confondre avec l’Autodrome où elle est parfaitement chez elle..

 

Pourquoi l’AGACI ?

 

En 1934 les pilotes indépendants français étaient complètement mis hors jeux par les équipes allemandes et italiennes sponsorisées par leurs gouvernements. Il fut donc décidé par un certain nombre d’acteurs du sport automobile de créer un organisme susceptible d’apporter une aide aux pilotes indépendants.

 

L’Assemblée générale du 16 décembre 1937 modifia la dénomination qui ne correspondait plus exactement aux objectifs de l’association en Association Française des Coureurs en Automobile. Cependant le sigle AGACI fut conservé car il était déjà bien connu et sonnait bien. L’Association fut reconnue comme Société d’Education Physique par le Ministre des Sports et Loisirs le 16 février 1938.

 

L’AGACI avait un slogan : « Un conducteur adroit et averti se doit de faire partie de l’AGACI !

 

Déclin et fin de l’AGACI

 

Après la guerre on peut considérer que l’AGACI était le principal organisme organisateur d’évènements automobiles en France et qu’il remplissait les fonctions actuelles de la FFSA. Lorsque celle-ci fut créée en 1953. L’AGACI était encore puissante en 68 avec 800 licenciés sur un total de 10.000. Après le déclin en 74 Marcorelles est élu président de l’AGACI, ce qu’il est toujours. Il vend l’école de pilotage à une auto-école et continue à organiser en les grandes heures de Montlhéry en 1980, 82 et 83, dernières épreuves de l’AGACI.

 

Actuellement l’AGACI existe toujours en tant qu’association loi 1901, mais n’a plus d’activités soptives.

par P. Pannetier publié dans : Patrimoine communauté : Pour les passionées d'autos
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Dimanche 1 juin 2008

 

Lieu et histoire

L'autodrome de Linas Montlhéry (Essonne), est un site unique au monde, le dernier représentant des autodromes européens encore dans un état proche de l'origine (1924) et complet, avec une architecture très originale. Il a accompagné l'évolution et la recherche automobile depuis plus de 80 ans. Plus de 1850 records mondiaux et internationaux y ont été établis, par les plus grandes marques automobiles européennes. De grandes courses internationales s’y sont déroulées, comme par exemple les grands Prix de l’ACF avant guerre ou les 1000 km de Paris dans les années 50-60.


Patrimoine et mémoire

La structure de béton chef d'oeuvre architectural et industriel souffre du temps et rend incertain à long terme l'avenir de l'autodrome. Bien qu'entretenue par son propriétaire, cela ne suffira pas pour une pérennisation du site. Ce n'est pas seulement sa structure qui est en danger, mais aussi son histoire et la culture automobile qui l'a accompagné au cours du temps. Il faut assurer un accès mémoriel aux marques disparues et étrangères, à tous ces petits constructeurs, qui y ont construit la renommée des automobiles européennes. Ce site placé en bordure, du futur pôle de recherche européen du plateau de Saclay, jouxtant Marcoussis, peut être un élément de développement de l’image internationale de l’automobile Française.

L'UTAC actuel propriétaire du site, commence à prendre conscience de l'importance historique du lieu, mais ne pourra seul faire face à l'ampleur de la tâche les coûts rien que pour renforcer la structure sont déjà importants. Rien ne pourra ce faire sans l’UTAC, qui a lui même demandé un nouvel agrément sportif pour la piste routière, ce qui ouvrira de nouvelles perspective pour le site. La DRAC se tient à disposition de l'UTAC pour étudier une inscription à l'inventaire supplémentaire des monuments historique. Les choses avancent bien et un vrai dialogue semble possible.

La mémoire du site est à construire, elle est actuellement dispersée entre une multitude de personnes et d’institutions, et la réunir demandera un véritable consensus. Le récent rapport Rapetti du ministère de la Culture sur les musées automobiles, a montré dans ses conclusions de graves défaillances en France concernant la conservation de la mémoire culturelle et technique liée à l'automobile dont la France a été l’initiateur principal à ses début. Ce domaine culturel étant peu couvert par les organismes existants. C’est tout un travail culturel qui est à entreprendre.

Actions et propositions

L'idée de la création d'une fondation pour l'autodrome, envisagée par NKM, il y a quelques années, pourrait bien être le but à atteindre, pour la mise en oeuvre de solutions de protection à long terme du site et de sa mémoire. Cela permettrait à de nombreux donateurs d'y déposer leurs archives, à l’image de ce que réalise la fondation Marius Berliet à Lyon, qui est un exemple réussi, dans un domaine similaire. Mais il y a urgence, seule une entité neutre, avec un but clairement établi, pourra fédérer les efforts, et obtenir un large soutien. Il faut dans un premier temps aboutir à l’inscription du site et obtenir le label patrimoine du XXeme siècle, ensuite étudier des projets, des solutions et rechercher des fonds, pour pérenniser sur le long terme ce patrimoine.

La mise en place d’une commission permanente d’étude sous l’égide du ministère de la culture, s'appuyant sur les structures existantes pourrait très bien par exemple être chargé : de mettre en place des actions d’urgence, étudier des projets et trouver des solutions pour mener à bien cette sauvegarde. C'est ce que nous réclamons !

 

 
Il faut maintenant concrétiser ces projets, aider à trouver des solutions, travailler sur la mémoire du site pour faire connaître toute sa richesse historique. C’est pour cela que nous travaillons et que nous sollicitons votre soutien et votre participation, rejoignez nous ! Rien ne pourra ce faire sans un soutein très large.

Des soutiens privés nouveaux pourraient participer à la création de cette fondation : compagnie pétrolières, constructeurs routiers, équipementiers, concessionnaires autoroutiers, médias, ... Tous directement concernés par cette culture automobile qui les a fait exister. Nos constructeurs se consacrant déjà surtout à l'histoire de leurs propres marques.



Pascal Pannetier
Patrimoine Sportif & Mécanique
Tél: 06 21 81 16 09
par P. Pannetier publié dans : Patrimoine communauté : Pour les passionées d'autos
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Mercredi 7 mai 2008

Ce rapport commandé par Francine Mariani-Ducray, directrice des Musées de France, en 2007 à Rodolphe Rapetti, conservateur général du patrimoine, adjoint au Directeur des Musées de France, est consultable en ligne sur le site internet du Ministère de la Culture.

http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/lemuseesauto.pdf

Cette étude est très complète, elle offre un regard extérieur sur les problèmes urgents concernant l'automobile ancienne (au sens large autos, motos, camions). Enfin un vrai regard sur le patrimoine automobile, juste, sans tabous, ni politique. Un peu comme ces artistes que l'on encense après leur mort dans la misère, cette analyse tire un portrait d'une culture automobile en voie de disparition. C'est une bouffé d'air pure et une certaine reconnaissance pour tous les bénévoles qui portent la sauvegarde de l'automobile à bout de bras.

Pour la partie Archive, je pense que le monde change et que l'aspect virtuelle et nouvelle technologie pour l'accès à ces types de documents, permet  d'inventer, une distribution nouvelle de la connaissance. Un cendre d'archivage peut être situé loin des centres et alimenter des lieus de recherches ou les musées, voir directement les chercheurs, via le web.   Ainsi ce centre pourrait simplement organiser des conférences pour les chercheurs et  se consacrer à la recherche en son sein, pour produire ou aider à la production de publications, et réaliser des expositions temporaires grand publique dans des lieux prestigieux. Moins coûteux et bien plus efficace, il faut imaginer le futur.

Les solutions proposées pour le musée de Compiègne sont de notre point de vue temporaires et à cours terme, il faudra trouver un lieu dédié à cette collection unique.

Il y a beaucoup à apprendre par exemple de Beaulieu en Angleterre, qui allie l'auto, la route et des archives fabuleuses au service des chercheurs. Mais en France il faudra encore beaucoup d'efforts de communication pour faire passer le message « sauvegardons notre culture automobile ! ».

Espérons enfin que le patrimoine routier et sa culture puisse trouver lui aussi sa place, dans les plans de sauvegarde, qui seront mis en place dans le futur.

Voici les conclusions qui nous ont le plus intéressées (pour le reste je vous invite à lire l'étude complète) :


- Une association plus étroite entre le Ministère de la Culture et le monde du patrimoine automobile apparaît très souhaitable, notamment dans l'organisation d'événements auxquels il est possible, par l'adjonction du savoir-faire propre à notre ministère, de donner plus d'écho et de substance. Nous pensons en particulier aux Journées du Patrimoine, auxquelles prennent part chaque année la FFVE et de nombreuses associations d'amateurs de véhicules anciens. Il est possible de créer sur certains sites un accompagnement didactique spécifique, en s'appuyant notamment sur les musées. Sans être systématique, cette démarche peut être initiée à partir de quelques sites pilotes, où un musée automobile et un monument seraient partenaires pour une opération exemplaire par la qualité de sa scénographie et de son apport culturel.

- L'engouement actuel pour l'automobile ancienne justifient pleinement l'organisation d'un nouvel événement d'importance majeure. Celui ci devrait être conçu sous l'égide du Ministère de la Culture comme une véritable exposition scientifique tournée vers le plus grand public et illustrant, en privilégiant la notion de design, l'histoire de l'automobile sur le plan technologique, économique et social. Le Grand Palais, inscrit dans la mémoire collective comme lieu marqué par les Salons de l'automobile, est évidemment tout indiqué pour abriter sous sa nef cet événement qui devrait être exemplaire sur le plan muséographique et didactique, et qui entre dans le cadre des préconisations formulées dans le récent rapport de la mission interministérielle sur l'avenir du Grand Palais 2. Un partenariat avec le Mondial de l'Automobile serait envisageable. En effet, cette société est l'héritière de celle qui réalisa les premiers Salons de l'auto.

La protection du patrimoine
- Prospection systématique des fonds d'archives visant à leur sauvegarde et à leur collecte.

La création à Paris d'un centre d'histoire et d'interprétation de l'automobile
Ce que nous avons dit en introduction relativement à l'histoire et à l'actualité de l'automobile à Paris rend inexplicable l'absence dans la capitale française de toute structure permettant au public d'acquérir une compréhension du rôle de l'automobile dans notre société. Voilà pourquoi il nous semble primordial que soit créé dans un avenir proche, à Paris ou dans son immédiate proximité, un centre d'histoire et d'interprétation, dont les compétences concerneraient aussi bien les aspects patrimoniaux que l'actualité et le futur de l'automobile. Ce centre obéirait à une double fonction de lieu d'exposition régulièrement animé par des événements attirant le public le plus large et de centre de ressources documentaires.

Bien qu'aménagé afin d'accueillir des véhicules lors d'expositions temporaires, ainsi qu'une collection réduite en nombre faisant l'objet d'une présentation permanente et déroulant à partir de quelques exemples français une histoire de la locomotion moderne, cette structure n'aurait nullement pour vocation d'être un musée automobile de plus. Ainsi, la partie permanente de la présentation pourrait être aisément formée à partir de dépôts provenant de musées ou de collections privées.

Orienté vers le grand public par sa politique de production d'expositions temporaires faisant appel aux nouvelles technologies, ce centre serait le lieu privilégié pour l'organisation de conférences et de débats. Il serait également destiné aux chercheurs, sa mission principale sur le plan patrimonial consistant en la collecte et l'exploitation de fonds d'archives anciens ou contemporains, domaine dans lequel une mobilisation énergique peut encore produire des résultats substantiels. Une bibliothèque-vidéothèque ouverte au public permettrait la mise à disposition de ces fonds. Ce centre jouerait un rôle majeur dans l'information des collectionneurs en matière de réglementation patrimoniale. Il serait enfin un lieu de rencontre et de formation destiné aux différents acteurs de la vie professionnelle et associative liée à l'automobile. Sa mission consisterait en une aide à la compréhension du phénomène automobile à partir de la connaissance et de l'interprétation du patrimoine.


Auteur : Pascal Pannetier
par P. Pannetier publié dans : Patrimoine
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Dimanche 4 mai 2008

 



Le Musée SAFRAN, situé à Réau (77), mérite un détour pour les amoureux de technologie.

SAFRAN le plus ancien motoriste du monde regroupe les marques comme Gnome et Rhone, Hispano Suiza…,
Le Musée nous présente une collection de moteurs d'avions rotatifs, en ligne, réacteurs, mais aussi une très belle collection de Motos… Certaines des marques du groupe SAFRAN ont par le passé en plus de l'aviation, été très présentes dans la moto et l'automobile

 


L'exposition commence en nous transportant chronologiquement du début de l'aviation par la présentation de l'évolution des moteurs jusqu'aux moteurs d'Ariane V, un Mirage 3000 et une Alouette II, y sont présentés, l'accès est possible à bord en présence d'un guide.

 


Le Musée présente également une très belle collection de motos (et vélos) Gnome & Rhone, des petites cylindrées, side-car en passant par la réplique du bolide championne du Bol d'or 1956 sur l'autodrome de Linas Montlhéry la marque est bien connue aussi pour ses records d'endurance avec Yacco dans les années 30, leur état impeccable est dû à la passion et au travail des membres de l'Association AAMS (tous très sympathiques), dommage que l'atelier ne soit pas prévu dans la visite!

 


Alors que l'on pourrait imaginer une présentation monotone, un peu barbante par un alignement de moteurs, celle-ci est pédagogique, originale et esthétique, voir même artistique, superbe!

 



Encore un grand merci à toute l'équipe du Musée pour leur accueil et leur travail.

Un détail, la visite est gratuite et libre le mercredi, sur rendez-vous les autres jours, voir tous les détails sur le site du musée.

http://www.museesafran.com
Rond-point René Ravaud - 77550 – Réau


Article publié par Laurent Poulain

PATRIMOINE SPORTIF & MECANIQUE
Préservation, conservation et  promotion du patrimoine sportif et mécanique
Association loi 1901
par Laurent Poulain publié dans : Patrimoine communauté : La comm des motard(e)s
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Samedi 15 mars 2008
 
DSCN1556.JPG 
Cette voiture SIMCA COUPE SPORT de l’A.G.A.C.I sera en vente prochainement.

Cette SIMCA SPORT a était équipée d’un moteur BMW 6 cylindres à deux
carburateurs, actuellement elle est rééquipée d'un moteur SIMCA 8, le moteur BMW d'origine est disponible aussi.

C’est un coupé Simca à 2 places carrossée en aluminium, de couleur rouge (couleur probablement d'origine d'après les témoignages). 

Elle roule et a une carte grise.

Elle servait à l'école de pilotage de l'AGACI et a participé à quelques courses sur l'Autodrome.



Vente le dimanche 6 avril 2008 à 14h30

Osenat
Vente d'Automobiles de Collection
Hôtel des Ventes 
5, rue Royale 
77300 Fontainebleau 

Exposition  Du lundi 31 mars au samedi 5 avril de 10h à 19h et Dimanche 6 avril de 10h à 12h 

Informations :  Pour tout renseignement, veuillez contacter la maison de ventes au 01 64 22 27 62. 

http://www.osenat.fr/intro/intro2/prochaines-ventes1.html


DSCN1564.JPG


Elle a appartenu durant une période à un mécanicien ABARTH début 1962 ou un peu avant.
 

DSCN1563.JPG



agaci.JPG
Sur cette photo ci dessus à droite au fond arrivée de cette même Simca au bol d’or 1949 pilotée par Jules Verney. 

par P. Pannetier publié dans : Patrimoine
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